En novembre 2009, je lançais Don’t believe the Hype en mode Tumblr. Aucune autre ambition que d’écrire, coucher sur le papier mes réflexions, coups de gueule, analyses…J’ai écrit, publié ce que je ne trouvais pas et que je voulais dire. Mon seul et unique objectif est toujours de replacer l’artiste au centre des réflexions. J’en avais marre de me dire, à chaque fois que j’entendais, lisais quelque chose « ok, c’est très bien tout ça, et l’artiste là dedans ?».
Le 18 novembre 2010, je lance mon site, un vrai, le Don’t believe the Hype version wordpress…Il a produit en 12 mois 315 articles et reçu quelques 1100 commentaires. Je le re-précise, ce site est bénévole. Pour moi, comme pour tous ceux qui y participent, nous écrivons, partageons, commentons en plus de nos activités professionnelles.
Le 4 mai 2011, mon livre « Musique et stratégie numérique », publié aux Editions de l’Irma était publié.
Le site Don’t believe the Hype fonctionne comme un laboratoire d’expérimentation. Son ambition est de proposer de nouvelles formes d’exploitation de la musique, mais au delà même des industries culturelles sur internet et au delà. Ces innovations permettent à terme de trouver de nouvelles sources de revenus pour les artistes et les producteurs de musique, mais également de réfléchir à de nouvelles promotions et distributions.
Don’t believe the Hype, reconnu par ses pairs acteurs de l’industrie musicale et massivement soutenu par les artistes à développé son activité avec DBTH une Agence en stratégie, Developpement et Accompagnement pour les artistes, industries culturelles et creatives et technologies emergentes, DBTH, avec pour mission d’accompagner le développement stratégique comme marketing des artistes.
Plus d’informations sur DBTH: dbth.fr ou contact (at) dbth . fr












Pierre-Antoine Antonini: C'est clair que ça donne mal à la tête cette profusion de choix!...
Winston: Je dois dire que cet article ne m'a pas laissé indifférent mais à mon ...
Babel Mondo: Hello ! l'adresse de l'hyperlien "donne ta musique" est failleuse ...
Georges Van Luik: Je m'en excuse j'ai mal formulé ma phrase je voulais dire le mot "grat...
Virginie Berger: Alors je ne suis pas d'accord avec vous; la gratuité n'est pas LA form...